Le choix du support de sauvegarde est une décision structurante détaillée dans notre pilier sauvegarde & continuité d'activité. Cette page compare la sauvegarde locale et la sauvegarde externalisée dans le cloud.
Sauvegarde locale ou cloud : que choisir
NAS local ou sauvegarde cloud : avantages, risques et conformité RGPD de chaque option, et comment les combiner efficacement.
Sauvegarde locale (NAS, disque externe) : avantages et risques
Une sauvegarde locale, sur un NAS (serveur de stockage en réseau) ou un disque externe conservé dans les locaux de l'entreprise, offre une restauration rapide sans dépendre d'une connexion internet, un avantage précieux pour restaurer rapidement un fichier ou un dossier au quotidien. Le risque principal de ne conserver que des sauvegardes locales est qu'elles restent exposées au même sinistre que les données originales — incendie, dégât des eaux, vol — ce qui les rend inefficaces précisément dans les scénarios les plus graves, où une protection hors site devient indispensable.
Sauvegarde externalisée (cloud) : avantages et conformité RGPD
Une sauvegarde externalisée dans le cloud protège naturellement contre un sinistre local et facilite l'accès aux données même si les locaux de l'entreprise deviennent inaccessibles. Son coût dépend du volume de données à sauvegarder et de la fréquence de sauvegarde souhaitée, facturé généralement en abonnement mensuel proportionnel au stockage utilisé. Le choix entre une sauvegarde cloud française ou internationale a un impact direct sur la conformité RGPD : un prestataire français ou européen simplifie les questions de localisation des données, tandis qu'un prestataire international impose de vérifier les garanties de transfert international mises en place.
Combiner local et cloud
Combiner sauvegarde locale et sauvegarde cloud, conformément à la règle 3-2-1, apporte la meilleure protection : une copie locale pour une restauration rapide au quotidien, et une copie cloud pour la protection contre les sinistres majeurs qui toucheraient l'ensemble du site. Cette combinaison n'est pas plus complexe à mettre en œuvre qu'une seule solution isolée, la plupart des outils de sauvegarde modernes gérant nativement ces deux destinations en parallèle depuis une même interface.
Que se passe-t-il si le prestataire cesse son activité
La cessation d'activité d'un prestataire de sauvegarde cloud, bien que rare, reste un risque à anticiper : vérifier les modalités de récupération de ses données avant de souscrire, et privilégier des prestataires établis avec des garanties contractuelles claires sur la continuité de service, limite ce risque. Conserver malgré tout une copie locale en parallèle, comme le préconise la règle 3-2-1, protège l'entreprise même dans ce scénario extrême.
Voir aussi
Cette page complète le pilier sauvegarde & continuité d'activité. Voir aussi le pilier cloud & hébergement et les transferts internationaux de données pour les enjeux de conformité.
Questions fréquentes
Quels sont les risques de ne conserver que des sauvegardes locales ?
Les sauvegardes locales restent exposées au même sinistre que les données originales (incendie, dégât des eaux, vol), ce qui les rend inefficaces précisément dans les scénarios les plus graves.
Sauvegarde cloud française ou internationale : quelles différences pour la conformité RGPD ?
Un prestataire français ou européen simplifie les questions de localisation des données, tandis qu'un prestataire international impose de vérifier les garanties de transfert international mises en place.
Combien coûte une sauvegarde externalisée selon le volume de données ?
Le coût dépend du volume de données à sauvegarder et de la fréquence souhaitée, généralement facturé en abonnement mensuel proportionnel au stockage effectivement utilisé.
Que se passe-t-il si le prestataire de sauvegarde cloud cesse son activité ?
Ce risque, bien que rare, se limite en vérifiant les modalités de récupération de données avant de souscrire et en conservant une copie locale en parallèle, conformément à la règle 3-2-1.